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lundi 9 février 2015

La pâte à tartiner diététique, saine et merveilleusement bonne !


Comme plusieurs le savent, cela fait déjà un mois que j'ai complètement éradiqué le sucre non naturel de mon alimentation. Cela signifie que je ne mange que des aliments naturellement sucrés

Or, il y a certains jours, particulièrement le jour de la chandeleur, où l'envie de gourmandises est plus forte que toutes les bonnes intentions en matière de diététique.



Oui bien sûr, me direz-vous, il y a toujours la possibilité d'accompagner les crêpes de fruits frais coupés en petits morceaux mais rien à voir avec une bonne crêpe badigeonnée de chocolat. 


Mais à force de recherches et de divagations gourmandes, j'ai trouvé La solution pour allier gourmandise et alimentation saine! 


Et devinez quoi, heureuse et comblée par cette trouvaille, j'ai décidé de partager cela avec vous! 


Si comme moi vous pensiez devoir renoncer à tout type de pâte à tartiner, j'ai enfin trouvé un super compromis qui est à la fois délicieux, peu riche, apportant de bonnes choses et ayant un IG relativement bas! Oui oui oui tout ça à la fois vous ne rêvez pas !

Bon ça y est, je sens que vous l'appétit prend le pas sur votre curiosité. Je ne vous ferais pas attendre davantage, voici la recette de Ma pâte à tartiner des dimanches!

Elle se prépare en 5 minutes seulement. 

Pour un petit de pot de confiture, il vous faudra :

  • 10 à 15 pruneaux moelleux ou secs (il faudra les mettre à tremper la veille s'ils sont secs)
  • Du yaourt nature (0% ou normal) pour la texture, la quantité sera fonction de la texture recherchée (environ la moitié d'un pot de yaourt de 125 gr dans mon cas pour une texture compacte mais onctueuse)
  • Poudre 100% cacao (selon le goût recherché)


Il suffit de mixer tous les ingrédients ensemble dans un petit mixeur.

Le yaourt apporte un peu d'acidité et une texture onctueuse. Si vous cherchez une texture vraiment compacte, similaire à une pâte à étaler au couteau, je vous conseille d'en mettre très peu. Si vous n'aimez pas l'acidité, vous pouvez le remplacer par de la pâte d'amande.


En ce qui concerne la poudre de cacao, je vous conseille de le mettre au fur et à mesure car en trop grande quantité, elle masquera totalement le goût des pruneaux...Mais après, tout dépend de l'effet recherché.




Il existe également plusieurs recettes de pâtes à tartiner à base de fruits secs tels que figues, dattes ou encore abricots secs. Le pruneau est celui qui a l'indice glycémique le plus bas (40) en plus d'avoir un goût qui se mélange particulièrement bien avec le chocolat noir. 

Il n'y a donc aucun sucre ajouté à cette pâte qui n'en demeure pas moins riche en magnésium et en fibres. 



Régalez-vous et n'hésitez pas à me partager vos trouvailles en la matière !


jeudi 29 janvier 2015

Sevrage du sucre J+24 : en ce qui concerne la vie sociale?



Comme promis, je reviens vers vous afin de vous raconter comment s'est déroulé la rupture de mon sevrage et comment je gère les imprévus et tentations relatifs à une vie sociale normale. 


Et bien en un mot (enfin, un tout petit peu plus...), je ne gère pas ! Ca a l'air grave mais pas du tout, je vous raconte plus bas...



Pour commencer, je souhaitais reprendre avec vous tous les bienfaits de mon sevrage. En effet, même si la décision est difficile à prendre car on a l'impression de renoncer au plaisir, au réconfort, sachez que les effets bénéfiques sont tels que je préfère m'abstenir de manger des choses sucrées de peur de les perdre et retomber dans la spirale. 


De plus, cela m'a apporté une telle satisfaction et un état de bien-être, que ça m'a poussé à me lancer un nouveau défi. J'ai décider de ne pas consommer d'alcool pendant un mois pour voir les effets sur mon organisme.

Sentant un bien-être nouveau, je me suis aperçue à quel point le corps supportait mal l'alcool et combien en consommer, le fatiguait énormément. Je suis quelqu'un de très festif, c'est une décision très difficile pour moi qui n'ai jamais conçu une soirée festive sans alcool. Bref, l'arrêt du sucre m'ayant démontré que finalement, ce n'était pas si difficile et que les bénéfices dépassaient largement les frustrations éprouvées, j'ai eu envie de tester cela sur l'alcool. 


Revenons maintenant au repas de dimanche dernier. A l'occasion de ce repas, nous étions invités chez des amis ce qui sous-entend que je n'avais pas la main sur le contenu et donc sur le sucre présent dans les aliments. J'ai donc pris le parti de manger "normalement" c'est à dire pour commencer, des petits gâteaux apéritifs qui comprenaient notamment du pain blanc et des fruits secs. Le repas comprenait très peu d'éléments susceptibles de contenir du sucre "ajouté" donc parfait pour moi! M'étant chargée du dessert, j'avais pu utiliser des sucres naturels uniquement... Bon d'accord, pas uniquement...juste une petite tablette de chocolat blanc en plus...

Et bien, je dois avouer que tout c'est très bien passé. D'habitude, j'ai du mal à être raisonnable et à ne pas reprendre du gâteau par exemple, bien que je sois totalement repue. Cette fois-ci, aucun problème, pas d'envie supplémentaire ni d'obsession. J'étais donc très fière et très confiante sur le chemin parcouru dans ma démarche.

Mais c'est justement là que le piège demeure. Trop en confiance, j'ai réitéré "l'écart" à l'occasion du repas d'anniversaire de mon conjoint que le hasard avait programmé 3 jours plus tard... 

Cette fois, le repas se déroulait au restaurant... Autant vous le dire, je n'ai pas réussi à résister et j'ai manger des friandises, gonflée de mon précédent succès et de cette nouvelle maîtrise de moi face au sucre. Non seulement je n'ai pas été raisonnable, je ne comptais en prendre qu'un et j'ai fini par en prendre 3 (énormes chocolats et caramels), mais en plus je ressens de nouveau les effets négatifs que je ressentais auparavant : état nerveux, envie de sucre, et nuit agitée (dont un cauchemar). 

Donc un petit conseil, j'ai vraiment été naïve de croire que je saurais garder la maîtrise après si peu de temps (23 jours). Je regrette vraiment de m'être laissée prendre au piège. Cependant, la vie fait qu'il n'est pas toujours facile de suivre une hygiène de vie totalement parfait c'est pourquoi il faut tirer meilleur parti de chaque expérience et ne surtout pas s'accabler. 



Donc maintenant, une fois cette leçon tirée, je me rends compte qu'il faut vraiment tout faire pour éviter les tentations pendant un temps plus long que ce je pensais. Mais rien n'est grave, maintenant je le sais, j'essaie de bien analyser les effets négatifs ressentis à la suite de cette expérience pour repartir de plus belle et me le rappeler lors d'une prochaine tentation!


Je reste donc plus motivée que jamais ! 


mercredi 21 janvier 2015

Sevrage du sucre J+17 : Où en est-on des effets?

Aujourd'hui, je souhaitais faire un rapide débriefing au 17ème jour de mon sevrage mais avant tout, je vous explique pourquoi j'ai décidé de prolonger d'une semaine, mon sevrage total à tout aliment sucré.


Au début de mon expérience, j'avais prévu de ne consommer aucun aliment sucré pendant seulement deux semaines, pensant pouvoir prendre suffisamment de recul et repartir sur de bonnes bases, c'est à dire ne consommer que des sucres naturels.

Cependant, les deux semaines se sont rapidement écoulées. Je dois avouer que l'idée de re-goûter des fruits, etc, me faisait tellement envie que j'ai préféré décaler d'une semaine. 
Certains pourront trouver cela bizarre mais j'apprécie tellement cette paix qui règne en moi vis à vis du sucre que j'ai peur de retomber dans la spirale de l'envie, des appels incessants et de la culpabilité d'avoir craqué, sans parler des conséquences qui peuvent s'en suivre. 


Pour conclure là-dessus, j'ai décidé de prolonger ce sevrage à trois semaines au total. Je compte le briser lors d'un repas organisé dimanche midi. Je ferai un article à la suite de celui-ci pour vous décrire les sensations observées.

J'appréhende beaucoup car pour la première fois de ma vie, je me sens totalement détendue. J'ai dû mal à attribuer cet état à mon sevrage. Cependant le fait est que cette semaine, je me sens bien malgré un contexte qui pourrait être un peu anxiogène. Je serai tentée malgré tout d'y trouver un lien de causalité au vu des témoignages de personnes ayant tenté la même expérience . Ca me paraît tellement fou que j'ai dû mal à y croire, croire à quel point le sucre joue un rôle sur nos vies !


Pour faire un rapide bilan des sensations de ce début de semaine, je citerai principalement :

  • Le sommeil : beaucoup plus réparateur, je pense et un réveil beaucoup facile
  • La peau : moins grasse et plus douce (bonus car je ne m'y attendais pas du tout)
  • Le poids : je ne me suis pas encore pesée cette semaine (j'attends samedi) mais je me sens beaucoup mieux dans mon corps, j'ai l'impression d'avoir perdu de la masse graisseuse et d'être plus tonique.
  • Le moral (le meilleur pour la fin) : je me sens apaisée, moins sujette aux sautes d'humeur, moins réactive, globalement plus zen :)



Il est certain que les douceurs sucrées me manquent... Cependant, les conséquences de leur consommation me paraissent tellement lourdes que je préfère m'abstenir, du moins pour le moment. 

Je ne suis pas encore certaine que je résisterai à l'appel du sucre (je sais que ça fait un peu "accro" là mais tant pis...), c'est pourquoi j'appréhende fortement le moment où j'y goûterais de nouveau. Une chose est sûre en ce qui me concerne, c'est que le plus dur, c'est de m'arrêter quand je commence à en manger. 




Donc un petit conseil : écoutez-vous. Si vous sentez que vous n'êtes pas prêts à vous confronter, si vous sentez une attente ou une appréhension à l'idée de pouvoir reconsommer des aliments sucrés... Décalez, repoussez d'une semaine ou plus. L'objectif étant de prendre suffisamment de recul pour pouvoir en consommer raisonnablement. 
Même s'il est plus sain de consommer du sucre naturellement présent dans les aliments, il ne faut pas compenser la dépendance, au risque de craquer plus tard...

Je pense qu'il est plus facile (psychologiquement) de se fixer un objectif abordable pour débuter. Il m'aurait été très difficile de ne pas craquer si je m'étais fixée trois semaines dès le début. Par contre, à ce stade, les effets bénéfiques sont tels que je ne veux pas risquer de les perdre. Il sera sans doute plus facile d'adapter le sevrage à vos sensations en ayant déjà goûter aux effets bénéfiques.

Je reviens dans un nouvel article pour faire le point après le repas "sucré" de dimanche... En attendant, courage à ceux qui se lancent, cela vaut vraiment la peine, croyez-moi!



Je vous invite à laisser vos impressions ou questionnements dans les commentaires, c'est avec plaisir que je tenterai d'y répondre!

Liens des précédents articles sur le sujet : 

Comment se sevrer du sucre ?

Sevrage du sucre Jour 1 - (Ré)apprentissage des courses


mercredi 14 janvier 2015

Sevrage du sucre J+9 : petit bilan



Dans cet article, je souhaitais essentiellement faire un rapide bilan sur les effets ressentis depuis le début de mon sevrage et aussi revenir un peu sur le fructose.




Tout d'abord en ce qui concerne les symptômes ressentis (ceux évoqués lors de mon précédents articles), je dois dire que ça a été assez facile pour moi, sans doute cela s'explique par le fait que ma consommation en "vrai" sucre est limitée comparée à celle des édulcorants, nettement plus démesurée...




Cependant, j'ai quand même ressenti certains effets un peu désagréables tels que : de légers maux de tête par moment, des sensations de vertiges ou de buzz, une performance sportive nettement moins endurante, un goût amer dans la bouche...


En ce qui concerne les points positifs maintenant, et c'est là que ça devient intéressant, j'ai déjà relevé certains changements : 
  • Au niveau du sommeil : j'ai toujours eu un sommeil agité mais ça fait quelque jours que ça s'améliore de nuit en nuit. D'après ma montre tracker de sommeil (ça vaut ce que ça vaut, on est d'accord), je gagne en sommeil profond un peu plus chaque nuit.
  • Au niveau du moral : beaucoup mieux, plus de dynamisme (même si l'énergie est limitée en raison de l'absence de sucre ingéré), un réveil beaucoup plus facile.
  • Au niveau de l'alimentation : beaucoup moins de pulsions alimentaires et d'envies (je dois avouer que je me sens tellement apaisée de ce côté là que ça dépasse presque l'envie de manger du sucre et de retomber dans le cercle vicieux).
  • Au niveau du goût : c'est un véritable plaisir car je sens le sucre partout, dans les légumes, dans la plupart des aliments car ils en contiennent toujours un peu. Même l'eau que je ne pouvais pas boire ainsi, me paraît meilleure !


Je préfère rappeler que je ne compte suivre cette phase draconienne que pendant quelques jours encore (4 jours). L'objectif n'étant pas de se priver de sucre à vie mais juste le temps de prendre un peu de recul et repartir sur de bonnes bases, c'est à dire, ne consommer que du sucre naturel et limiter au maximum (car il y aura toujours des moments où ça ne sera pas possible) celle des sucres industriels (dont ceux à base de fructose).


Le sucre est indispensable à l'organisme et il doit être consommé en quantité raisonnable. N'oublions pas que la plupart des aliments (produits laitiers, viandes, légumes, fruits, féculents...) sont sources de glucides, c'est pourquoi il n'est pas nécessaire d'en ajouter davantage. 

Etant donné nos besoins en termes de vitamines et nutriments, le fait de consommer la quantité de fruits nécessaire, est suffisante pour couvrir nos besoins en sucre. Comme je le dis souvent, la nature est vraiment bien faite!

Justement en parlant de bonnes bases, je profite de cette occasion pour parler du fructose. Le fructose contenu dans les fruits ou encore dans le miel ne sont pas à remettre en cause. En revanche, celui que l'on rajoute aux aliments semble être vraiment nocif et à l'origine de nombreuses maladies. Je vous conseille cet article assez synthétique sur le sujet : Comment le fructose fait manger plus?




Donc finalement, une fois le sevrage terminé, je vous conseille faire particulièrement attention au fructose qui souvenez-vous, j'en ai déjà parler lors de mon tout premier article, compose à 50% le succralose (sucre blanc).

Liens des précédents articles sur le sujet : 

Comment se sevrer du sucre ?

Sevrage du sucre Jour 1 - (Ré)apprentissage des courses

mercredi 7 janvier 2015

Sevrage du sucre J+4 : début des symptômes

Cela fait maintenant 3 jours que je n'ai pas mangé de sucre, enfin que j'ai essayé de ne pas en manger...



Tout d'abord, je souhaite revenir sur la séquence relative aux courses. En effet après ma première expérience menée dans un petit supermarché de quartier, j'ai réitéré dans une épicerie (assez grande) spécialisée "bio". 


Le verdict est plutôt positif car je me suis rendue compte que plusieurs produits étaient autant voire moins chers que dans mon supermarché (je précise que j'habite en plein centre ville). Cela concerne des légumes et fruits frais, et divers produits examinés de manière aléatoire tels que concentré de tomate, biscottes et surtout des pâtes (à partir de farines complètes de toutes sortes). Ce point m'a convaincu d'y aller plus régulièrement. 

En revanche, j'ai été surprise de constater que ces produits, qui n'en demeurent pas moins industrialisés pour la plupart, contiennent eux aussi beaucoup de sucre sous la forme de sucre de canne (raffiné ou non car ce n'est pas précisé) donc méfiance une fois de plus! Il est très difficile par exemple de trouver du pain grillé ou des biscottes sans sucre. 


En ce qui concerne les symptômes





Après avoir consulté un certain nombre de témoignages, je m'attendais à des effets plus marqués à compter du 3e jour : maux de têtes, obsession, tremblement, vertiges... Certes le point positif est que c'est largement supportable mais l'inconvénient c'est que je doute un peu sur la manière dont je m'y prends. 
En effet, j'entame la 4e journée et le seul effet négatif ressenti pour le moment est relatif à mon sommeil : nuits agitées et difficultés à s'endormir. J'ai un peu mal au crâne en plus de me sentir très fatiguée mais je pense que c'est dû au manque de sommeil...

En revanche le point positif du moment concerne le mental, je me sens nettement plus apaisée car je ne torture plus mon cerveau au sujet de la nourriture. C'était vraiment devenu une obsession pour moi, je ne faisais qu'y penser cherchant toujours le moyen de me récompenser par une douceur ou jonglant toujours avec des envies de sucre et puis ce cercle vicieux de l'envie, du craquage suivi de la culpabilité... 


Je ne dis pas que je n'ai pas envie de sucre (au contraire) seulement, comme je sais que je n'en mangerai pas pendant au moins 2 semaines (en ce qui concerne les fruits bien sûr), je ne gaspille pas d'énergie à essayer de trouver le moyen d'en manger "raisonnablement". De plus, une fois le goût sucré en bouche, je ne suis pas capable de me retenir et puis c'est bien connu, le sucre appelle le sucre, c'est pourquoi une privation totale (avec une date d'objectif qui soit faisable) pendant un temps me semble plus facile qu'une restriction partielle, mais cela dépend vraiment de chacun.

Dernier constat, en ce qui concerne mon expérience d'un déjeuner à l'extérieur et qui m'a fait douté sur la manière d'effectuer mon sevrage... 

Hier midi, je suis allée dans une brasserie ayant une carte assez limitée. J'ai opté pour une salade, ce qui me paraissait le plus simple sauf qu'évidemment il y a toujours des risques lorsque ce n'est pas préparé par soi-même. Donc j'ai choisi celle qui me paraissait la plus copieuse et source de protéines afin d'être un minimum rassasiée (du genre oeuf, jambon de Bayonne, lardons, rognons) pour l'après -midi. Je ne suis pas fan de charcuterie mais il fallait quand même que ça me tienne la journée... 
Résultat, je pense avoir consommé du sucre mais j'espère que ça ne retardera pas trop le processus de sevrage.