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dimanche 22 mars 2015

Le gluten : ami ou ennemi?

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Le gluten fait de plus en parler de lui. Plusieurs le blâment, certains l'encensent, difficile de se faire une opinion me direz-vous. Mais pourquoi fait-il parler de lui?





Pour commencer, qu'est ce que le gluten?

Il s'agit des protéines contenues dans certaines céréales telles que le blé, le seigle, l'avoine, épeautre, le petit épeautre... et ce dans des quantités plus ou moins importantes. 

Résultat de recherche d'images pour "gluten"Le gluten est constitué d'un mélange de protéines (prolamines et gluténines) dont le rapport est déterminant pour la capacité à digérer la macromolécule. Or, si ce rapport à l'origine ne posait aucun voire peu de problème, les manipulations génétiques intervenues au fil des années ont modifié ce rapport créant ainsi des troubles de la digestion de ces molécules. 

Imaginez que le blé d'autrefois comptait 14 chromosomes et qu'il en comporte désormais 42 !

Mais pourquoi en sommes-nous là me direz-vous? 

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C'est le gluten qui rend la pâte élastique et donc panifiable. Les modifications apportées ont toutes pour objectif de rendre le pain et préparations toujours plus panifiables, afin qu'elles nécessitent moins de temps pour lever et tout en se conservant plus longtemps. De ce fait, certains produits tels que du pain de mie blanc devient une véritable agression pour notre système digestif.


Or, devant l'accroissement des pathologies liées à la sensibilité au gluten et la montée en force des régimes sans gluten, le sujet fait de plus en plus parler de lui, tant en médecine qu'auprès des médias.

Devant la multitude d'informations sur la question, je vous conseille vivement ce documentaire Arte. Il présente l'évolution génétique du blé, les différentes maladies sans pour autant blâmer la céréale : Le Gluten, faut-il en avoir peur?




Pour information, mais sans rentrer dans les détails, il y a 3 niveaux de troubles liés à une sensibilité au gluten :
  • L'allergie au gluten 
  • La sensibilité au gluten 
  • L'hypersensibilité au gluten 
Dans ces 3 cas, il est indispensable de suivre un régime stricte sans gluten.

Attention, j'en profite pour mettre en garde les personnes qui seraient tentées de faire procéder à des tests de sensibilité auprès d'organismes dont le nombre ne cesse de croître, flairant ce nouveau potentiel commercial... En plus d'être onéreux, ces tests ne sont vraiment par fiables. Une sensibilité est difficile à diagnostiquer et ne doit se faire qu'avec le suivi du corps médical. 


En revanche, hormis ces cas de figures, il est tout à fait possible de vous abstenir ou encore de réduire votre consommation en gluten

Pour ce faire, il est possible de consommer d'autres céréales sans gluten (quinoa, millet, sarrasin, riz, maïs...), légumineuses (lentilles corail ou verte, pois cassés, pois chiche...) ou féculents afin de combler les besoins en glucides complexes. (Ces glucides sont très importants pour l'organisme car ils lui fournissent un précieux carburant régulier). 

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Attention toutefois à vérifier l'IG de ces farines, car la réduction (concassage des grains) en farine de ces aliments à pour conséquence d'accroître l'IG.

De plus, il existe des céréales à base de gluten dont le génome n'a pas été modifié ce qui le rend tout à fait digeste pour l'organisme. Il s'agit notamment du kamut, du petit épeautre par exemple. On les trouve dans toutes les épiceries bio en grain ou en farine.




jeudi 29 janvier 2015

Sevrage du sucre J+24 : en ce qui concerne la vie sociale?



Comme promis, je reviens vers vous afin de vous raconter comment s'est déroulé la rupture de mon sevrage et comment je gère les imprévus et tentations relatifs à une vie sociale normale. 


Et bien en un mot (enfin, un tout petit peu plus...), je ne gère pas ! Ca a l'air grave mais pas du tout, je vous raconte plus bas...



Pour commencer, je souhaitais reprendre avec vous tous les bienfaits de mon sevrage. En effet, même si la décision est difficile à prendre car on a l'impression de renoncer au plaisir, au réconfort, sachez que les effets bénéfiques sont tels que je préfère m'abstenir de manger des choses sucrées de peur de les perdre et retomber dans la spirale. 


De plus, cela m'a apporté une telle satisfaction et un état de bien-être, que ça m'a poussé à me lancer un nouveau défi. J'ai décider de ne pas consommer d'alcool pendant un mois pour voir les effets sur mon organisme.

Sentant un bien-être nouveau, je me suis aperçue à quel point le corps supportait mal l'alcool et combien en consommer, le fatiguait énormément. Je suis quelqu'un de très festif, c'est une décision très difficile pour moi qui n'ai jamais conçu une soirée festive sans alcool. Bref, l'arrêt du sucre m'ayant démontré que finalement, ce n'était pas si difficile et que les bénéfices dépassaient largement les frustrations éprouvées, j'ai eu envie de tester cela sur l'alcool. 


Revenons maintenant au repas de dimanche dernier. A l'occasion de ce repas, nous étions invités chez des amis ce qui sous-entend que je n'avais pas la main sur le contenu et donc sur le sucre présent dans les aliments. J'ai donc pris le parti de manger "normalement" c'est à dire pour commencer, des petits gâteaux apéritifs qui comprenaient notamment du pain blanc et des fruits secs. Le repas comprenait très peu d'éléments susceptibles de contenir du sucre "ajouté" donc parfait pour moi! M'étant chargée du dessert, j'avais pu utiliser des sucres naturels uniquement... Bon d'accord, pas uniquement...juste une petite tablette de chocolat blanc en plus...

Et bien, je dois avouer que tout c'est très bien passé. D'habitude, j'ai du mal à être raisonnable et à ne pas reprendre du gâteau par exemple, bien que je sois totalement repue. Cette fois-ci, aucun problème, pas d'envie supplémentaire ni d'obsession. J'étais donc très fière et très confiante sur le chemin parcouru dans ma démarche.

Mais c'est justement là que le piège demeure. Trop en confiance, j'ai réitéré "l'écart" à l'occasion du repas d'anniversaire de mon conjoint que le hasard avait programmé 3 jours plus tard... 

Cette fois, le repas se déroulait au restaurant... Autant vous le dire, je n'ai pas réussi à résister et j'ai manger des friandises, gonflée de mon précédent succès et de cette nouvelle maîtrise de moi face au sucre. Non seulement je n'ai pas été raisonnable, je ne comptais en prendre qu'un et j'ai fini par en prendre 3 (énormes chocolats et caramels), mais en plus je ressens de nouveau les effets négatifs que je ressentais auparavant : état nerveux, envie de sucre, et nuit agitée (dont un cauchemar). 

Donc un petit conseil, j'ai vraiment été naïve de croire que je saurais garder la maîtrise après si peu de temps (23 jours). Je regrette vraiment de m'être laissée prendre au piège. Cependant, la vie fait qu'il n'est pas toujours facile de suivre une hygiène de vie totalement parfait c'est pourquoi il faut tirer meilleur parti de chaque expérience et ne surtout pas s'accabler. 



Donc maintenant, une fois cette leçon tirée, je me rends compte qu'il faut vraiment tout faire pour éviter les tentations pendant un temps plus long que ce je pensais. Mais rien n'est grave, maintenant je le sais, j'essaie de bien analyser les effets négatifs ressentis à la suite de cette expérience pour repartir de plus belle et me le rappeler lors d'une prochaine tentation!


Je reste donc plus motivée que jamais !